Agriculture

An 1 Tandem Diomaye-Sonko : l’agriculture et l’industrie en marche

A gauche, le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye. A droite, son premier ministre, Ousmane Sonko. REUTERS
Bassirou Diomaye Diakhar Faye, président de la République du Sénégal - Ousmane Sonko, premier ministre du Sénégal

Dans un contexte marqué par de profondes attentes sociales et économiques, le régime du Président Diomaye Faye s’attèle à poser les bases d’un renouveau axé sur la justice sociale, la souveraineté économique et la valorisation du monde rural.

Mansour SEYE, Expert consultant

Mansour SEYE, Expert consultant

Parmi les premières mesures phares qui traduisent cette volonté politique, deux initiatives méritent une attention particulière : le redémarrage des usines de la SONACOS et l’épurement de la dette envers les producteurs agricoles.

Ces actions, à la fois symboliques et structurantes, témoignent d’un engagement fort en faveur de la relance de l’économie nationale à partir des territoires. Deux actes phares de l’An 1 :

1. Redémarrage des usines de la SONACOS au Sénégal : un levier de relance économique et d’autosuffisance

Le redémarrage des usines de la SONACOS (Société Nationale de Commercialisation des Oléagineux du Sénégal) par le régime de Diomaye Faye représente une initiative stratégique pour revitaliser le secteur agricole, notamment celui de l’arachide, pilier de l’économie rurale sénégalaise.

En remettant en marche ces infrastructures industrielles, le gouvernement ambitionne non seulement de relancer la transformation locale des produits agricoles, mais aussi de réduire la dépendance vis-à-vis des importations d’huiles végétales.

Cela permet de créer des milliers d’emplois directs et indirects, de redynamiser les zones rurales, et d’offrir des débouchés stables aux producteurs locaux. Cette mesure s’inscrit dans une vision de souveraineté économique et d’autosuffisance alimentaire.

2. Épurement de la dette envers les producteurs agricoles : une bouffée d’oxygène pour le monde rural

L’épongement de la dette due aux producteurs agricoles, entrepris par le nouveau régime, constitue une reconnaissance concrète des difficultés que vivent les agriculteurs sénégalais.

Ce geste fort permet de restaurer la confiance entre l’État et les acteurs du monde rural, souvent confrontés à des retards de paiement qui freinent leur productivité et leur accès aux intrants agricoles.

En allégeant ce fardeau, le gouvernement Diomaye Faye favorise une relance de la production, encourage l’investissement dans l’agriculture familiale et contribue à la stabilité sociale dans les zones rurales. Cela s’inscrit dans une volonté d’inclusion économique et de justice sociale.

Mansour Seye
Expert Consultant

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